Kikka Auteure

Résumé

Clotilde est une battante qui trouve depuis qu’elle est jeune adulte de quoi nourrir son goût du défi dans l’entreprenariat. Devenue une épouse comblée et une mère de famille accomplie, Clotilde, en quête de plus de stabilité, accepte un poste de directrice du développement dans la filiale française d’un groupe néerlandais de cycles, Bike Wick. L’opportunité semble inespérée : l’entreprise affiche des valeurs humanistes en phase avec sa philosophie de vie et les valeurs chrétiennes que lui ont transmises ses parents, il s’agit de développer l’activité e-commerce avec la France, et le patron, M. Van Der Klipp, lui donne carte blanche…
Un an après son arrivée, Clotilde est parvenue à développer le département du e-commerce grâce à des solutions innovantes, tout en gagnant l’estime de ses équipes. Quand M. Van Der Klipp annonce son départ et leur présente son remplaçant, Karl Liechtenstein, elle entend bien continuer sur sa lancée. Mais le style managérial de Karl Lichtenstein est pour le moins déconcertant, et la jeune femme est progressivement prise au piège d’un engrenage infernal. Armée de son enthousiasme et de son pragmatisme, Clotilde refuse de se laisser abattre ! Elle met tout en œuvre pour donner satisfaction à son nouveau patron tout en préservant le département qu’elle a su construire, au risque d’y sacrifier bientôt sa santé physique et psychique.

Biographie

Kikka a occupé pendant une vingtaine d’années des fonctions commerciales et marketing à la direction de petites et moyennes entreprises. Ce premier roman, inspiré de son expérience, retrace le parcours de résilience d’une desperate working girl dont la vie a basculé.

« Créer le monde que nous voulons est un mode d’action bien plus subtil, mais plus puissant que de détruire celui que nous ne voulons plus. »

Marianne Williamson

Kikka Auteure

Comment survivre et ne pas perdre sa vie à avoir voulu la gagner ?

Les 5 étapes sur lesquelles je me suis appuyée.

1- Accepter de ne pas tout maîtriser. Lâcher prise, trouver le courage de se faire aider par des spécialistes : médecin du travail, psychologues, médecin traitant, psychiatres.

2- Avoir conscience de l’impact sur l’entourage qui ne peut comprendre ce que vous-même n’avez pas compris.  Demandez l’écoute, la patience et l’empathie.

3- Prendre soin de soi, réveiller ses sens à l’agréable : écouter de la musique, s’allonger au soleil retrouver un endroit que l’on affectionne, s’asseoir au pied d’un arbre pour profiter de son énergie, marcher pieds nus, regarder une bonne série télé, aller rire au cinéma ou à un spectacle. Il est indispensable de se faire chouchouter par son entourage, de confier ses enfants à sa famille, de se libérer de toute contrainte pour reconquérir l’estime de soi !

4- Comprendre que seul votre geste professionnel a été attaqué ce qui n’enlève rien à vos capacités ni à vos valeurs.

5- Sortir de l’état de victime et devenir acteur de sa vie.  Choisir un retour ou une sortie de l’entreprise (mi-temps thérapeutique, démission, licenciement, inspection du travail, prud’hommes…).

Parcours de Résilience

Je ne te pensais pas si fragile est mon premier roman. L’écriture au départ n’était pas une évidence. Elle s’est imposée à moi sous forme d’une prescription thérapeutique. C’est seulement après que j’ai compris la nécessité de l’écriture : quelque chose avait besoin de s’extérioriser !

 

Ce roman est un projet de vérité où se mêlent honnêteté, sincérité et authenticité.

À partir de fragments autobiographiques, peu à peu s’est entrouverte une vanne romanesque. Ce récit retrace le parcours de résilience d’une « working girl » dont la vie a basculé. Sa trajectoire était pourtant tracée et son invincibilité reconnue.

Et si regagner sa dignité c’était accepter ses fragilités…

Si j’avais su que c’était impossible, je n’aurai jamais écrit… Après plusieurs réponses négatives de maison d’édition, j’avais décidé de m’orienter vers l’auto-édition. Puis, la vie est faite de rencontres et la plus belle à été pour moi celle avec les éditions Eyrolles. Mon roman prendra vie en janvier 2021. J’espère que mon livre donnera force et courage à celles et ceux qui en ont besoin. Je souhaite qu’il puisse contribuer à relancer des débats sur la souffrance au travail.

Femme au travail : management toxique, épuisement professionnel, burn out

Kikka Auteure

"Je ne te pensais pas si Fragile" Roman d'entreprise Editions EYROLLES

Pandémie : opportunité de prise de conscience ?
Alors que de nombreux acteurs œuvrent depuis des décennies pour combattre le fléau de la souffrance au travail : un virus permettra-t-il de remettre à l’heure les pendules du monde du travail ? Cesserons-nous de « panser » notre système travail pour nous soucier davantage à la prévention afin de stopper le nombre de victimes !

Épuisé moralement et physiquement, tué à la tâche, cette période de confinement serait tombée à pic pour certains. Un arrêt brutal de cet engrenage vécu comme une bénédiction.

Se lever le matin demandait un effort difficile, la motivation s’était évaporée et se rendre sur le lieu de travail devenait pénible. Le quotidien consistait à surmonter des difficultés et à compter le nombre de jours avant les prochains congés, incapable de se raisonner, persuadé de vivre le quotidien du commun des travailleurs. Seule la culpabilité d’échouer poussait en mode automatique à aller gagner sa vie même au risque de la perdre.

Désormais coupé du monde, recentré sur l’essentiel, cette cure de désintoxication fera goûter une saveur bien loin d’être oubliée.

Difficile de se connecter du jour au lendemain à nos désirs profonds, cette quête du bonheur fait surgir amèrement à la surface toutes les choses futiles. Où sont nos valeurs ? Qu’est-ce qui est nécessaire dans nos vies ?

Que sommes nous prêt à perdre pour gagner en qualité ? Le confinement et les restrictions imposées aident le discernement entre le nécessaire et l’important. La qualité de notre vie est un paramètre exclusivement personnel qui détermine nos choix. À défaut de choix ou de projet concret, la principale angoisse qui obligera retourner aux « champs de travail » sera la finance : il faut bien aller « gagner son bifteck ! »

Dans cette période d’introspection, les conditions du retour à l’univers travail sont primordiales. Si celui-ci n’a ni valeur ni sens à offrir à son employé, il risque d’en détruire plus d’un.

Le confinement aura donné à certains l’illusion d’avoir pu se reposer, d’avoir rechargé les batteries. Ils se penseront prêts à remonter sur le ring de l’entreprise… et c’est là tout le danger !

Certains milieux de travail laisseront porter le poids de leur survie économique à leurs employés et les mèneront à l’épuisement total.

Les survivants du virus pourtant garanti d’un système immunitaire renforcé devront leur survie à une certaine lucidité sur leurs fragilités et au respect de règles strictes d’équilibre entre leurs différentes vies privée et professionnelle.

Cette pandémie sera-t-elle une véritable opportunité de prise de conscience ? Quelle leçon retiendrons-nous ? Les fonctions qui imposent aujourd’hui le plus de respect sont celles négligées hier, qui placent l’humain au centre de leurs priorités comme les soignants ou les enseignants. Puissent les travailleurs de demain influencer le monde du travail pour nous sortir de ce coma artificiel et offrir à l’homme la digne place qu’il mérite dans ce système !

Burn out

Selon le Larousse : « Syndrome d’épuisement professionnel caractérisé par une fatigue physique et psychique intense, générée par des sentiments d’impuissance et de désespoir. »

 Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) : ” Etat d’épuisement physique, émotionnel et mental résultant d’une exposition à des situations de travail émotionnellement exigeantes. Le syndrome inclut trois dimensions: l’épuisement, à la fois physique et psychique ; la dépersonnalisation (ou cynisme), se traduisant par un retrait et une indifférence vis-à-vis du travail, et enfin, la perte d’efficacité au travail et la dévalorisation de soi.”

Selon les psychologues Christina Maslach et Michael Leiter «Indice de la fracture entre ce que les gens sont et ce qu’ils sont obligés de faire. C’est une érosion des valeurs, de la dignité, de l’esprit et de la volonté – une érosion de l’âme humaine. C’est un mal qui se répand graduellement et de manière continue, enfermant les personnes dans une spirale descendante dont on se remet difficilement…» extrait “The Truth About Burnout »

Selon Kikka auteure « le burn out est un processus d’accélération qui entraine une sortie de route. Le corps est alors catapulté puis violement écrasé. La profondeur de l’impact  détruit la confiance, l’estime et la dignité. Ce crash mène à la perte de l’identité, la culpabilité ronge l’être»

 

« Combattre cette souffrance demande du temps, de la patience, de la tolérance envers soi-même, c’est y gagner une nouvelle vie ! »

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